11 Mds $ gaspillés en 2013 avec les impressions publicitaires frauduleuses

mars 4, 2014

MBots_123199303-thumb-380xauto-2049Alors qu’Integral Science annonce que le trafic d’impressions douteuses sur les ad exchanges a chuté de 30% à 13% le quatrième trimestre 2013 comparé à la même période de l’année précédente (voir notre article), l’entreprise Solve Media, elle, nous parle d’une hausse de plus de 22% l’année dernière dans sa globalité, comparé à 2012, du budget gaspillé avec les fausses impressions. En 2013 l’industrie aurait ainsi dépensé la bagatelle de $11,6 milliards avec les robots…

Conséquences immédiates pointées par l’étude : 59% des agences interrogées affirment observer les impacts négatifs des robots sur leurs campagnes et ils seraient 34% d’éditeurs à admettre qu’il leur faut mettre en place des solutions technologiques cette année pour combattre les fausses impressions afin de remédier à la baisse des résultats des annonceurs. Pire encore, les fausses impressions commandées par des robots non seulement ont des effets pervers sur les campagnes des annonceurs, comme leurs propres publicités risquent de s’infecter avec le logiciel malveillant pour ensuite infecter les ordinateurs, tablettes et smartphones des consommateurs qui cliqueraient sur la publicité « malade ».

bottraffic_final_Solve Media

Pour réaliser cette étude, l’entreprise a réuni un panel de 600 agences et annonceurs aux Etats-Unis durant les mois d’octobre et novembre 2013. Solve Media est une entreprise de contrôle et de test du trafic dans l’univers digital appliqué à la publicité, notamment à travers la solution Captcha – qui invite l’utilisateur à reproduire des lettres et des symboles afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un robot – appliquée en pré-roll.

 L.U.L.