Comment faire face à la fraude d’usurpation de nom de domaine

février 6, 2015

FraudLes fraudeurs pratiquant le domain spoofing ne nuisent pas qu’aux annonceurs : ils portent atteinte également à la crédibilité de grands éditeurs premium monétisant leur inventaire sur les ad exchanges. Le vice-président de Stratégie de Casale Media Andrew Casale revient à la charge contre les fraudeurs, dans un post publié par adexchanger. Il analyse plus précisément cette fois-ci ce phénomène d’usurpation de domaine ou « domain spoofing », qui n’est pas l’affaire des robots. Non, là il s’agit de faussaires qui se font passer par des éditeurs crédibles en usurpant leur nom de domaine.

« Alors que certains éditeurs composent dur avec leurs résultats, les mauvais acteurs touchent millions de dollars du marché en usurpant leurs noms », dit-il. « De plus, lorsque l’acheteur se rend compte qu’il a acquis une mauvaise impression, il ne remarquera pas forcément qu’il s’agissait d’une fraude. » L’éditeur est ainsi pénalisé deux fois, voire trois fois car il fera en sorte d’exclure des listes blanches un domaine pourtant sérieux.

Au final, les listes blanches au lieu d’être très utiles comme elles semblent être pour les éditeurs comme pour les fraudes-internetannonceurs, sont une fausse bonne idée, explique-t-il. Car tant qu’il y aura des listes blanches, il y aura des fraudeurs pour s’y faufiler. Ils le font en injectant à l’insu de l’utilisateur et de l’éditeur une impression qu’il vend ensuite aux enchères comme une impression relative à cet utilisateur pour un prix imbattable comme s’il était l’éditeur en question. Selon Casale, il est très difficile d’identifier ces faussaires. L’autre façon de procéder est celle qui consiste à modifier les codes des tags pour refléter les domaines qu’ils souhaitent atteindre.

Une des solutions à ces fléau est, défend-il, d’intégrer les coordonnées de celui qui recevra pour l’impression sur les places de marché et non seulement le nom de domaine. L’autre est celle qui consiste à vérifier toutes les places de marché vendant soi-disant l’inventaire de l’éditeur mais pour lesquelles il ne reçoit rien, afin de pouvoir les avertir de la fraude. Ces deux solutions peuvent régler le problème, dit-il, en attendant qu’une mesure plus ample soit adoptée.

Lire ici son post.

 

LUL