Comment Microsoft Advertising a-t-il pris le virage du programmatique ?

décembre 3, 2014

Microsoft-Advertising-Exchange_2-750x370Il n’y a pas de cela si longtemps, ils avaient donné l’impression de vouloir jouer eux aussi dans la cour des fournisseurs de solutions technologiques pour la publicité programmatique. En réalité, en matière de publicité programmatique, Microsoft semble désormais vouloir se concentrer sur l’offre de son propre inventaire aux partenaires annonceurs. C’est ce que l’on comprend des réponses données par le responsable de ventes directes et programmatiques James Colborn à Adexchanger.

En deux mots, l’inventaire disponible sur la place de marché de Microsoft est celui de ses propres sites, ce qui inclut msn.com, messenger, les différents sites de la marque, le moteur de recherche Bing, la messagerie Outlook et le logiciel de communication en ligne Skype, entre autres, sur desktop et mobile. Seul reste en-dehors du lot programmatique Xbox, et aucune prévision n’est donnée sur quand est-ce que cela va changer.

james_colborn09Dans ce cadre, Microsoft fait du programmatique ouvert ou bien privatif, mais semble également miser d’avantage sur du direct programmatique, ce qui veut  dire automatiser le processus de vente mais garder le principe d’une négociation fermée. Ce programmatique direct peut également inclure d’enrichir le ciblage avec les données et les algorithmes.

« Nous voulons nous assurer que ce que nous vendons en direct nous vendons également sur la place de marché. Mais si vous achetez du direct, vous êtes le premier avec une approche first look dans laquelle vous pouvez réserver les impressions avec une garantie », explique-t-il. Et cette garantie est celle d’une publicité servie.

La place de marché de Microsoft utilise la technologie Appnexus qui met l’inventaire à la portée des différentes plateformes DSP du marché. La place de marché ne propose pas de l’inventaire vidéo, car celui-ci est vendu intégralement en direct. Aucune autre place de marché ne vend de l’inventaire Microsoft.

Lire ici l’interview de James Colborn à adexchanger.

LUL