De quoi dépend l’essor de la vidéo programmatique en Asie

juillet 21, 2014

Nielsen_Videology_coverVideology s’intéresse à l’essor de la vidéo programmatique en Asie où, curieusement, selon l’ad tech, les consommateurs migrent de plus en plus vers la vidéo en canal digital, mais les marketeurs ne suivent pas encore ce mouvement. Dans une analyse publiée par exchangewire, le directeur régional de Videology pour les pays asiatiques, Byron Munson, tente de comprendre les quelques chiffres identifiés par Nielsen Research à la demande la plateforme vidéo. Cette étude montre bien que 80% des consommateurs sur ces contrées possèdent un smartphone, un ordinateur et, pour la moitié, une tablette. Dans le Sud-Est asiatique, le Vietnam et les Philippines sont parmi les moteurs de cette tendance.  Dans la région, la consommation de la télévision sur Internet est en hausse et les 16-24 ans passent déjà plus de temps à consommer de la vidéo en ligne que la télévision traditionnelle.

« L’accroissement de la richesse dans la région et l’essor des classes moyennes sont en train de tirer vers le haut la vente d’électroniques, comme les télévisions, les ordinateurs et les appareils mobiles, pour n’en nommer que quelques-uns. Et la hausse de l’achat d’appareils est en train de développer la consommation des médias, ce qui inclut aussi bien la télévision traditionnelle que les vidéos en ligne », commente Byron Munson. Mais alors que le programmatique permet aux marques de toucher toutes ces audiences somme toute assez fragmentées, les annonceurs ne semblent pas encore l’avoir compris, dit-il.

Pour que ce scénario change, quatre axes majeurs devront être pris en compte par l’ad tech sur place, défend le directeurs régional de Vidoelogy.

Il faut repenser le programmatique, au-delà du Real Time Bidding (RTB), car le RTB ne s’adapte pas tout à fait à un environnement premium et vidéo, notamment quand il s’agit d’attirer les budgets consacrés à la télévision par des annonceurs qui aiment le garanti. Et le programmatique non seulement peut offrir cette garantie comme également, des capacités de ciblages bien plus performantes et des processus plus performants de mise en opération des campagnes.

Il faut passer d’une stratégie cloisonnée à une stratégie globale prenant la vidéo dans on ensemble, quel que soit le canal. « Il ne s’agit pas de changer les budgets de la télé vers les vidéo, mais de penser à la façon dont le consommateur voie les vidéos tout au long de sa journée », les différents canaux étant en général complémentaires, explique-t-il.

Nielsen_Videology_Apac1Il faut développer la collecte et l’usage des données, encore à son enfance dans les pays asiatiques. Et pour y arriver, il faudrait un travail collaboratif réunissant éditeurs, les agences et l’ad tech.

Il faut développer davantage le contenu de qualité sur l’univers en ligne, car dans cette région du monde, les producteurs d’émissions de télévision ne sont pas encore massivement dans le digital. Et plus ils y seront, moins de consommation illégale de contenus existera. L’étude démontre également que les consommateurs sont prêts à payer pour le contenu légitime, la plupart préférant le modèle de la monétisation publicitaire (65%).

Au vu de ce qu’explique la plateforme vidéo Videology, en Asie, il n’y a plus qu’à !

Cliquez ici pour accéder aux slides de présentation de l’étude de Nielsen pour Videology intitulée « Meet the(new) media consumer in SouthEast Asia ».

Lire ici l’article de Byron Munson

 

LUL