DoubleClick intégre la visibilité pour les éditeurs et prépare les bases pour des campagnes au CPMV

juillet 23, 2014

Eye_VisibilitéLes éditeurs qui utilisent la technologie de Google – DoubleClick n’auront plus à compter sur les agences ou les annonceurs pour savoir si leurs bannières publicitaires sont visibles ou non. Google vient en effet d’intégrer son outil de mesure de la visibilité, Active View, à ses clients les éditeurs en plus des annonceurs et des agences qui l’utilisent depuis très longtemps.
« Nous avons entendu des éditeurs que les discussions sur les impressions visibles avec les annonceurs manquent de transparence ce qui rend difficile pour les éditeurs afin de répondre aux attentes de leurs clients» a déclaré Sanaz Ahari, Group Product Manager, Brand Metrics chez Google. « Comme dans tout marché, l’asymétrie d’information entraîne des avantages injustes. C’est pourquoi nous avons pris la décision consciente de fournir l’accès aux métriques Active View à tout le monde en même temps « .

Le produit permettra aux éditeurs d’afficher les statistiques de lisibilité dans les rapports qu’ils tirent régulièrement et ainsi bénéficier d’une meilleure compréhension de la lisibilité de leurs sites. L’intégration assure leurs paramètres seront les mêmes que ceux des annonceurs voient. L’ajout d’Active View pour les éditeurs fait parti d’un changement plus large vers plus de visibilité,cette dernière devant service de base de référence pour la mesure de la campagne de publicité numérique. À la fin de Mars, le Media Rating Council levé sa recommandation d’éviter d’acheter des l’espace publicitaire basé sur des impressions visibles. «Nous croyons que la visibilité sera la nouvelle fondation de la publicité numérique dans l’avenir».
Les éditeurs qui utilisent les plates-formes DoubleClick n’auront pas besoin de payer ou de changer quelque pour commencer à utiliser Active View.

Il y a encore plus à venir selon Google que va créer des solutions nouvelles et novatrices pour faire des impressions visibles une véritable monnaie.

 

Pierre Berendes