Editeur : des critères à utiliser pour mieux vendre son inventaire

juillet 7, 2014

Casale_Index_3Le développement des ad exchanges et l’arrivée des grands annonceurs mondiaux sur les places programmatiques rend plus que jamais d’actualité la question du prix des inventaires. Nombreux sont les analystes mettant en lumière le fait que les éditeurs ne savent pas évaluer correctement le prix de leurs inventaires ou qu’en tout cas il est grand temps pour eux de développer des stratégies plus affûtées, de façon à ce que leurs prix fonctionnent au mieux.

Quel est mon prix plancher ? Voici par où commençait-on à réfléchir lorsqu’il s’agissait de rendre son inventaire disponible sur les ad exchanges. En d’autres mots : on commençait par la limite en-dessous de laquelle on « n’accepterait » pas voir son inventaire vendu. Mais est-ce vraiment la bonne question à se poser ?

Non, répond le vice-président solutions d’Index Platform, la SSP du groupe Casale Media, Alex Gardner. Il est possible désormais et il est grand temps que les éditeurs puissent d’abord étudier leurs inventaires selon deux grands critères : quelle type d’audience sont-ils en mesure de vendre et quelle est la demande du marché, vue d’un point de vue plus global, par segment ou portion d’inventaire, et non pas au cas par cas.

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Pour ce qui est du premier aspect, l’éditeur qui vend une impression bâtie sur mesure pour un cookie, donc une impression enrichie avec des données, gagnera de loin beaucoup plus que celui qui ne le fait pas. On passe du simple au triple, selon Gardner. Ensuite, si l’on arrive à analyser que la densité d’offres est bien plus important à tel type de segment ou portion d’inventaire que d’autres, il devient plus aisé de fixer ses stratégies de prix. Ce disant, on aurait tendance à conclure que des plateformes comme celle qu’Alex Gardner représente sont désormais en mesure d’aider chaque éditeur à obtenir cette vision.

Last but not least, il existe aussi sur le marché aujourd’hui une pratique de prix plancher dynamique, qui prend en compte les habitudes d’enchères d’un annonceur précis et ajuste le prix de l’inventaire en fonction. Mais ceci ne représente pas véritablement une bonne option, affirme Gardner. Non seulement cette solution reste limitée au très court terme, dans un logique sans lendemain, comme les acheteurs sont de plus en plus à même de les identifier et d’aller voir ailleurs, car ils n’apprécient pas ça, explique-t-il.

Lire ici le post d’Alex Gardner.

LUL