Fraude : comment faire la différence entre les « mauvais » et les « bons » robots

juin 18, 2015

Fraude_open_pixalateAdweek revient sur le sujet de la fraude pour mettre en lumière non pas les réseaux de robots visant à escroquer les annonceurs et les éditeurs sur des fausses impressions publicitaires, mais ceux dont le seul but est de créer du trafic. L’article les nomme les « bons robots ».

Selon l’article, ces robots sont créés par «  des blogueurs ou des voyous » qui souhaitent fausser des informations, générer du trafic ou de l’intérêt pour des marques et des produits en les faisant monter dans les résultats des moteurs de recherche. Les sites des e-commerçants seraient les premières victimes de ces escroqueries.

Indirectement cela pose un problème aux annonceurs, puisque ceux-ci payent pour les impressions (faussement) générées. Indirectement aussi cela arrange beaucoup d’éditeurs puisque les statistiques montent… générant de meilleurs résultats sur les moteurs de recherche.

Selon Pixalate, qui analyse une centaine de millions d’impressions digitales chaque mois, il existerait 7 millions de combinaisons uniques de codes de robots, dont 2 millions seulement de réseaux visant à détourner directement des budgets publicitaires.

Lire ici l’article d’Adweek.

(Image : pixalate.com)

LUL

tinrobot