Fraude: éditeurs et annonceurs toujours désarmés face à ce fléau (étude)

décembre 14, 2015

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Ils sont nombreux les éditeurs et les annonceurs qui n’arrivent toujours pas à estimer jusqu’à quel niveau sont-ils affectés par la fraude en ligne (ils seraient entre 40% et 48% dans cette situation), selon l’enquête qui a été pilotée par Distil Networks, encore un fournisseur de solutions de prévention et de lutte contra les escroqueries.

Cette étude est intéressante parce qu’elle est le fruit de l’estimation que les éditeurs et les annonceurs eux-mêmes font du niveau de fraude à laquelle ils sont confrontés dans leur quotidien. Les premiers ont représenté 67% des 138 répondants à l’enquête.

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La fraude des fausses impressions et clics publicitaires, générés par des robots, est apparue comme celle étant jugée la plus inquiétante par les interviewés. Rien de plus logique, Disitll3puisque les impressions et les clics comptent pour 86% des dépenses en publicité numérique.

Les analyses biaisées, ne permettant pas de faire la part de choses entre les bonnes et les mauvaises impressions publicitaires sont, elles aussi, parmi les principales sources d’inquiétude des annonceurs et des éditeurs interrogés.

Selon cette étude, 37% des acheteurs se disent prêts à payer 11% (voire plus) plus cher pour avoir la garantie d’un trafic certifié humain. Mais en face, 25% des éditeurs se disent incapables de mesurer le trafic non-humain.

Les auteurs de l’étude soutiennent que le tiers des budgets publicitaires est absorbé par la fraude.

 

LUL

 

(Images: Distil Networks.)