La fraude des impressions publicitaires devrait baisser de 10% cette année dans le monde

mai 29, 2017

Bonne nouvelle pour les annonceurs : même si la fraude publicitaire reste un phénomène très préoccupant, les volumes déviés vont probablement baisser de 10% cette année, comparée à 2016. Cerise sur le gâteau : le programmatique ne comporte pas plus de risques que le marché en général.

Cette projection vient d’être diffusée par L’Association nationale des annonceurs (ANA) aux États-Unis qui s’est basée sur les niveaux de fraude observés entre octobre 2016 et janvier 2017 dans l’activité d’achat d’impressions partout dans le monde de 49 de ses membres. Parmi ces derniers, on retrouve de très gros annonceurs, comme Unilever, Coca-Cola, Bayer et Kellogg’s. D’Après l’ANA programmatique est direct sont désormais au même niveau de risque parce que « les agences média ont amélioré les processus et les contrôles de filtration ».

La perte estimée pour 2017 est de $ 6,5 milliards. Ces résultats sont d’autant plus positifs que les investissements publicitaires dans le monde devraient grimper de 10% cette année, indique l’ANA.

L’association continue de tirer la sonnette d’alarme au sujet de la pratique d’achat de trafic qui, d’après l’ANA, est de loin la plus importante source de fraude. D’après l’étude, la quantité de fraude originaire de ce type de trafic est de 3,6 fois supérieure à la fraude issue de trafic non acheté.

La fraude a baissé sur tous les formats et les devices. Sur mobile cette baisse est jugée considérable, à l’exception de la vidéo sur web mobile.

L’étude a été conduite par WhiteOps, entreprise américaine de détection de la fraude publicitaire.

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(Image: Shutterstock.)