L’environnement de la publicité mobile reste encore trop fragmenté

mai 15, 2015

Mobile_majority_engaging-mobile-adsReprésenter les acheteurs, et seulement les acheteurs pour aller droit au but – toucher les bonnes audiences en milieu programmatique – avec le minimum d’intermédiaires possible. Voici la décision de cette plateforme demand side (DSP) mobile qui pourtant était au départ une régie d’applications mobiles. Drôle de métamorphose pour The Mobile Majority, dont le CEO Rob Emrich cherche à sortir de la masse de prestataires pour montrer sa différence, avec des solutions créatives et du rich media pour attirer l’engagement des audiences et faire grimper les résultats.

Mobile_majority_integrated« Nous ne faisons pas appel à des intermédiaires pour acheter nos impressions. Nous lançons nous-mêmes nos enchères directement auprès des ad exchanges et des réseaux publicitaires », dit-il, dans un écosystème où, selon lui, entre le moment où vous décidez de placer votre publicité et le moment où cela est fait il peut y avoir bien une quinzaine d’intermédiaires, parmi des solutions et d’outils de toutes sortes. Pas de relation avec des éditeurs non plus car c’est incompatible de promettre le plus haut CPM alors qu’en face on attend de vous le plus bas prix à payer.

Il rappelle que l’environnement mobile souffre toujours d’une très importante fragmentation d’outils, technologies et de prestataires qui ne voient toujours pas où se situe l’intérêt de travailler ensemble. « La visibilité sur le mobile n’est pas seulement une question de fraude. Plus important que cela est le besoin que des logiciels et les technologies puissent travailler ensemble. »

Lire ici l’interview de Rob Emrich à adexchanger

LUL

(Images : siteweb Mobile Majority)