L’offre d’espaces pour des campagnes vidéo dépasse la demande pour Piximedia

avril 15, 2015

Piximedia_allianceMarketplace-visuelLa plateforme de publicité digitale Piximedia est aussi un ad exchange avec son Alliance Marketplace. L’ad tech offre des solutions à la fois aux annonceurs et aux régies et éditeurs en matière de RTB et de programmatique. Sa vision est donc complète. Nous interviewons Pierre Ledieu son fondateur et directeur général pour tenter de mieux comprendre le marché de la pub vidéo programmatique en France

Quel est aujourd’hui d’après vous l’état de l’offre vidéo sur les ad exchanges en France ? Et de la demande ?

Le marché de la vidéo se structure entre inStream et inBanner. Les deux répondent à un objectif de visibilité. Les formats Piximedia présentent l’avantage de générer nettement plus de trafic sur le site de l’annonceur. Nos clients annonceurs déjà fortement présents en TV sont de plus en plus attirés par ces formats inBanner ‘2 en 1’ (visibilité + trafic) favorisant la mise en relation avec le consommateur.

Malgré le développement de l’offre d’inventaire vidéo, il semblerait que le qualitatif reste le domaine du direct. Quel est votre avis ? En d’autres mots, le « premium » peut-il arriver sur les ad exchanges ?  

Il est important de distinguer trois univers distincts : au-delà du direct et des ad exchanges, l’offre de places de marché premiums privées (comme la MarketPlace Piximedia) répond à l’attente des agences et des annonceurs qui souhaitent une offre (très) qualitative combinant périmètre de diffusion multi-sites maîtrisé, formats vidéos impactants et modes d’achat à la performance. Cette offre répond également parfaitement à l’attente des éditeurs, qui cherchent à monétiser efficacement leur audience au profit de la qualité des contenus.

Piximedia_iconLa pub vidéo serait-elle réservée à une cour restreinte de grands annonceurs ayant les capacités financières pour s’y investir, à l’image de ce qui se passe à la télévision ou pas ?

La pub vidéo sur Internet s’adresse à une grande majorité d’annonceurs, sans distinction de secteur/budget. La diffusion digitale via la MarketPlace Piximedia permet une meilleure maîtrise des coûts via la ‘juste exposition’ : le ciblage prédictif limite la déperdition ; le capping optimise la répétition. Ainsi il n’y a (quasiment) pas de ‘ticket d’entrée’ et l’annonceur bénéficie de performances en corrélation directe avec le budget dont il dispose.

Qu’est-ce qui mérite d’être amélioré d’après vous sur ce marché en France ?

Au vu de la largeur d’offre existante, la notion de conseil est primordiale, pour faire le bon choix en fonction des objectifs marketing de l’annonceur (visibilité / trafic / transformation). L’approche ‘consumer centric’ de Piximedia permet de construire un dispositif digital en complémentarité avec le reste du mix plurimédia.

Pour un éditeur, quel intérêt d’offrir aux ad exchanges ses impressions vidéo ? Quelle stratégie privilégier ?

L’offre d’espace pour des campagnes vidéo a fortement augmenté et dépasse la demande. La demande se structure dans une démarche ‘affinité (=> direct site) /puissance (=> réseaux). Comme pour le display classique, l’éditeur mixe les sources de revenus, confiant a un/des tiers une part de son inventaire pour profiter des budgets ‘Puissance/AdExchange’ des annonceurs.

Pour un annonceur, quel canal finalement choisir dans la panoplie d’options que le programmatique lui offre ? Enchères ouvertes ? Enchères en privé (deal ID) ? Places de marché privatives ? Garanti ?

Il n’y a pas de solution miracle. Piximedia privilégie une démarche centrée sur le consommateur et les objectifs marketing de l’annonceur pour mettre en synergie les leviers digitaux avec les autres éléments du mix marketing.

 

La suite de l’interview de Pierre Ledieu, fondateur et directeur général de Piximedia, sera publiée demain.

Luciana Uchôa-Lefebvre