Pandora défend plus de transparence et contrôle sur les ad exchanges

avril 9, 2015

Pub PandoraPandora – qui est assise sur une mine d’or de données et de connaissance au sujet de ses abonnés – s’intéresse de plus en plus au programmatique (voir par exemple notre article sur le sujet). Son vice-président senior de monétisation Brian Mikalis vient défendre dans un billet l’idée que les éditeurs doivent donner plus d’arguments aux annonceurs pour montrer le caractère qualitatif de leur inventaire, au sein des places de marché privatives. Et que les deux parties doivent exercer plus de maîtrise et de contrôle sur ce qui s’y passe, en travaillant de façon rapprochée avec les acteurs de l’ad tech.

Selon lui, grâce à l’avènement des places de marché privatives, tout éditeur premium peut désormais s’assurer de la qualité des campagnes qu’il acceptera et contrôler les informations qu’il fournit aux différents acteurs de l’écosystème, le niveau des prix etc. En somme, pour Brian Mikalis les places de marché privatives sont un formidable outil. Et pour en bénéficier pleinement, chaque éditeur devrait montrer pourquoi l’annonceur va y trouver des éléments différents et plus valorisés que ceux proposés sur les places de marché ouvertes.

« Les éditeurs doivent expliquer pourquoi leur inventaire est premium », déclare-t-il. Par exemple, en montrant si leurs données de ciblage sont uniques, si le taux de visibilité est élevé, si l’audience est mieux vérifiable.

Mais ils doivent aussi s’appuyer sur une équipe qui les aide à interpréter les résultats des campagnes qu’ils ont acceptées, surtout s’ils font leurs premiers pas en programmatique. Car, dit-il, si les acheteurs sont bien servis d’outils d’analyse et d’insights fournis par les plateformes en concurrence, les éditeurs devraient l’être aussi. Plus que cela, ils devraient assurer un contact rapproché avec les plateformes de deux côtés pour s’assurer que tout le monde atteint ses objectifs.

En deux mots, si l’on résume sa pensée, si l’ad tech a un très important rôle à jouer, ce n’est pas à elle de maîtriser et de dicter la direction à suivre, mais aux éditeurs et aux annonceurs : « Le plus les acheteurs et les vendeurs seront transparents entre eux, les plus les dollars et les inventaires premium passeront par les canaux programmatiques. »

Lire ici le billet de Brian Mikalis publié par adexchanger.

LUL