Problème de visibilité ? la solution de Piximedia : ne payer que les vidéos vues !

avril 16, 2015

PiximediaPenser vidéo c’est aussi parler mobile et finalement multi-écrans. Une campagne vidéo aujourd’hui doit-elle nécessairement être conçue dans une logique multi-écrans ? Les technologies existantes sont-elles performantes sur tous les écrans ?

La diffusion multi-écrans découle logiquement de la manière dont est consommée le média, avec un inventaire ‘mobile’ considérable ouvrant de belles opportunités aux annonceurs, tant en termes d’émergence que de coût. La MarketPalce Piximedia, forte d’une technologie ‘responsive’, optimise la diffusion de chaque campagne en multi-écrans. En complément, nous proposons aux éditeurs, agences et annonceurs des formats mobiles ludiques et impactants, tirant parti des spécificités de navigation et à la mise en œuvre simplissime.

Quels sont aujourd’hui les formats émergents ? A côté des pré-rolls classiques, qui souvent sont imposés, y aurait-il d’autres solutions/formats plus innovants de pub vidéo ? Quel est leur intérêt ? Et sont-ils réalisables de façon automatisée, sur les ad exchanges ?

La démarche ‘long terme’ de Piximedia consiste à maximiser la performance marketing de l’annonceur tout en limitant l’intrusion perçue par l’internaute. À ce titre, l’habillage vidéo est un format émergent mais non agressif qui permet à la marque de gagner en visibilité sans nuire à la navigation de l’internaute, tout en instaurant une conversation active avec les consommateurs.

Les réflexions et débats au sujet de la visibilité de la publicité en ligne n’ont jamais été aussi intenses. Pour ce qui est de la publicité vidéo où est le problème d’après vous ?

Intéressons-nous à la solution plus qu’au problème… Les clients de la MarketPlace Piximedia ne paient que des vidéos vues (achat à la performance garantie). Notre technologie propriétaire intègre une mesure de la visibilité. La vidéo n’est diffusée que si elle est visible à l’écran. L’agence et l’annonceur peuvent vérifier l’atteinte de ce KPI via une technologie tierce.

Quelle est d’après vous la meilleure façon de mesurer la visibilité d’une vidéo ?piximedia-multidevices

Aujourd’hui la norme qui fait référence est celle de l’IAB ‘US’, avec le 3MS. C’est un point de départ mais pas d’aboutissement. Piximedia collabore aux travaux de l’IAB France pour optimiser la norme, tout en proposant à ses clients une approche ‘sur mesure’ correspondant à leurs exigences spécifiques.

Etes-vous d’accord sur l’idée de ne facturer que les vidéos vues  comme compte le faire Google sur DoubleClick et comme il se fait déjà sur YouTube?

Seule une solution média avec reach très puissant peut sélectionner efficacement les audiences et proposer une facturation à la vidéo vue. C’est ce que fait la MarketPlace Piximedia, au profit des annonceurs et de ses partenaires éditeurs.

Quelle réponse apportez-vous au fléau de la fraude des fausses impressions vidéo ?

Les annonceurs recherchent une performance marketing garantie plus qu’un volume théorique d’impressions. Piximedia répond à cette attente en ne facturant que des impressions visibles. Nous créons avec nos éditeurs partenaires de véritables ‘écrins de pub’ pour les annonceurs via notre technologie de ciblage prédictif – qui optimise la diffusion sur les emplacements les plus qualitatifs – et la mesure permanente de la visibilité.

Qu’est-ce que la vidéo en ligne offre aux annonceurs que la télévision n’offre pas ?

De manière générale, la complémentarité on-line vs off-line vient de la capacité du média à créer/nourrir la relation marque/consommateur et à mieux cibler. Dans ce contexte, Piximedia a développé une offre de formats inBanner ‘2 en 1’ (visibilité + trafic) favorisant la mise en relation et la scénarisation de la prise de parole via l’adaptation/la personnalisation du message suivant le niveau d’exposition de l’internaute.

LUL