Propriété de la data et économie d’argent motivent le programmatique « in house »

juillet 28, 2015

data-numbers-ss-1920-800x450Il faut avoir soit beaucoup de données soit beaucoup de budgets disponibles pour pouvoir développer sa propre structure de vente ou d’achat de médias programmatiques « in-house ». Élémentaire, non ? Mais juste. Telle semble être l’une des conclusions à laquelle sont arrivés un certain nombre d’acteurs et de spécialistes de l’industrie de la publicité en ligne réunis à New York à la Conférence Omma Programmatic Display, selon ce que rapporte MediaPost.

Le fournisseur de vidéos en streaming Netflix l’a fait et l’atteste : bâtir sa propre structure dédiée au programmatique implique beaucoup de travail mais procure transparence, contrôle et dynamisme. Durant la rencontre, le responsable de programmatique à New York Times Josh Cohen a profité pour affirmer qu’en effet si Netflix a réussi le défi de monter son équipe programmatique en interne c’est bien parce qu’ils sont assis sur une mine de données au sujet de leurs audiences. L’effort en vaut la peine.

Côté annonceurs, il est clair que la mise en place de structures en interne va de pair avec une taille critique minimale et des budgets colossaux dédiés à la publicité. Nous avons vu ici sur ad-exchange.fr de nombreux exemples allant dans ce sens. Pour Kathy O’Dowd, directrice mondiale de la place de marché programmatique de Netflix, c’est bien là où les agences média apportent de la valeur : à tous ceux qui ne peuvent pas le faire en interne.

In fine, il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’être annonceur sans disposer d’un minimum de compétences en interne en la matière. Par ailleurs, en parallèle aux ressources fournies par les agences, d’autres structures spécialisées en programmatique existent également pour faire ce travail. Les possibilités offertes par le marché sont donc multiples.

 

Lire ici l’article de MediaPost.

LUL