Publicité vidéo : combient de temps Facebook et Google resteront-ils les grands gagnants ?

avril 8, 2015

money-dollar-bills-401k-2012-flickrFacebook-viewed adsFacebook alimente des expectatives très positives au sein du marché financier, grâce aux promesses de ses revenus avec des vidéos publicitaires. La presse financière spécialisée répercutait à la mi-mars l’analyse attribuée à l’expert Anthony Diclemente , directeur de média et Internet de la banque d’investissements japonaise Nomura, au sujet des projections de Facebook avec les revenus publicitaires vidéo.

L’expert américain aurait tablé sur « un indice boursier à la hausse grâce au potentiel grandissant de l’entreprise avec les publicités vidéo. L’analyste croit que les publicités vidéo ont le potentiel de générer jusqu’à $ 3,8 milliards de revenus publicitaires en 2017 à Facebook et que ses revenus augmenteraient de 11% les deux prochaines années ». L’analyste de Nomura aurait recommandé Facebook 13 fois depuis juin 2012 avec un taux de succès de 89%, selon la presse spécialisée (lire ici).

Google

En parallèle, Anthony Diclemente projette que YouTube va doubler ses revenus dans les trois années à venir, passant de $4,1 milliards en 2014 à $8,5 milliards en 2017. En deux mots, tous ces budgets venant alimenter la part des vidéos en ligne viendGoogle_étude_iconeront certainement de quelque part… comme la télévision. « Facebook et YouTube seront les plus importants acteurs de la vidéo en ligne, fournissant des offres différenciées en ce qui concerne le prix, le ciblage et l’engagement » aurait-il écrit. Ensemble les deux géants concentreront 36% en 2017 (contre 34%) des dépenses mondiales avec la publicité vidéo en ligne.

Toujours selon les articles répercutant l’analyse de Anthony Diclemente, le CPM de Facebook est estimé comme étant supérieur à celui de YouTube, au même niveau d’éditeurs premium, vu que les données sont plus ciblées s’agissant du réseau social, qui connaît ses membres. Il serait de l’ordre de $22-28, parmi les plus élevés de la publicité sur Internet. D’un autre côté, YouTube aurait des taux de complétion plus intéressants et un public plus apte à accepter la publicité avec le son, car les audiences y vont avec l’intention de voir des vidéos.

Sources : TipRanks, Variety, Streetinsider.

LUL