Quels sont les secteurs d’activité qui souffrent le plus de la fraude publicitaire ?

juillet 25, 2014

IAS_2014-Q2_SnapshotEtes-vous une annonceur opérant dans le secteur HiTech ou bien une entreprise de vente au détail ? Si c’est le cas, vous avez probablement un problème plus important avec les bannières frauduleuses que vos homologues de des bien de grande consommation (CPG) ou du secteur des télécommunications, selon une étude conduite par Integral Ad Science.

Alors pourquoi sont le secteur HiTech et le négoce où respectivement 17% et 14% des impressions sont frauduleuses  souffrent plus de CPG (6%) ou les télécommunications (6%) ? Les industries ont tendance à acheter de différentes manières estime David Hahn, VP Product d’Integral. Les verticaux avec des taux de fraude le plus bas ont tendance à acheter directement au près des éditeurs, là où seulement 3,5% des impressions sont frauduleuses contre 10,5% sur les ad exchanges et 16.5% sur les réseaux publicitaires (ad networks).

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Certains annonceurs vont chercher à faire le plus de vente possible. Cela introduit certains des risques supplémentaires. Les autres secteurs qui souffrent d’un taux relativement élevés de fraude sont l’automobile (12%), la mode (12%) et l’éducation (11,5%). Ceux dont les taux de fraude est inférieurs à la moyenne sont les chaines de restauration rapide (6,5%) et l’énergie (7,5%).

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theft-bot-homeIntegral divise la fraude en deux catégories : les bots (robots) qui trompent un serveur de publicité en faisant croire qu’une bannière a fait une impression sur un être humain quand il n’y en a pas, et les éditeurs eux même qui achètent du trafic à partir de sources peu fiables afin d’élargir leur audience ou bien qui diffusent des bannières cachées dans leurs pages. Mais c’est un jeu de chat et de la souris entre les annonceurs qui s’améliorent pour débusquer la fraude, les fraudeurs s’utilisent des tactiques différentes.

Integral a vu des robots programmés pour surfer sur des sites web premium, confondant les mécanismes de lutte contre la fraude qui chassent machines qui visitent que des sites dont la réputation frauduleuses. D’autres robots changent de domaines pour éviter d’être repéré par la patrouille. En outre, certains prétendent qu’ils fonctionnent dans le navigateur Chrome de Google, qui les capacités de détection de nombreux produits de lutte contre la fraude. La grande majorité de la fraude qui se passait dans les navigateurs sous IE. Maintenant Chrome se fait aussi avoir.

Rapport trimestriel d’Integral Ad Science a également examiné la visibilité et la sécurité de l’annonceur que l’on achète enc direct aux annonceur, via les ad exchange ou sur un ad network.

Screen Shot 2014-07-16 at 23.45.34En termes de lisibilité, les impressions achetées directement auprès des éditeurs enregistre la plus fort visibilité (55,5% des annonces ont été en vue), suivi par les réseaux publicitaires (45,9%) et les ad-exchanges (45,3%). Sans surprise, l’achat direct s’opère sur l’inventaire le plus « sur » (6,2% avaient un risque modéré à très élevé), suivie par des ad-exchanges (9,6%) et les réseaux publicitaires (10,1%). Ces résultats sont similaire aux enquêtes des trimestres précédents.

Pierre Berendes

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