Il faut dépasser le dogme du taux de clic. Oui, mais comment s’y prendre ?

janvier 7, 2015

Undertone_visibilitéLa recette nous parvient directement du post du VP de Stratégie Programmatique d’Undertone, Ran Cohen. Avec une simplicité clairvoyante son argumentaire tombe à point nommé, à un moment où des éditeurs et différentes acteurs de la chaîne de valeur de la publicité, dont les réseaux sociaux, réclament des métriques plus justes visant à identifier qui et quoi a effectivement contribué au succès d’une marque et aux conversions obtenues par une campagne. Pour Ran Cohen, le secret est dans la mesure de la qualité de chaque campagne. Il liste tout simplement les éléments qui doivent être pris en compte par ces mesures, des éléments qui indiquent la qualité d’une campagne, à savoir :

– Les publicités sont-elles vues ? Est-ce des robots ou des humains qui les regardent, où sont-elles effectivement affichées – en haut, au centre, tout en bas ?

Apostle with glasses (1439)

Apostle with glasses (1439)

Où sont-elles vues et à quelle intensité ? Le contexte des sites compte, et beaucoup plus que ce que l’on a tendance à penser en ces temps de publicités ultra-personnalisées… Est-ce que l’environnement en question permet de mettre davantage en valeur le message ou bien le contraire ? Ran Cohen suggère deux mesures : une analyse humaine du contexte et de sa qualité, une analyse automatisée de cette visibilité de la publicité, notamment les connexions qu’elle aura engendrées au sein des réseaux sociaux.

Est-ce qu’elles tiennent face aux autres ? Quelle est la force du message face à la concurrence ? Est-ce qu’il a de l’impact dans son contexte et à quel niveau ?

Sont-elles ciblées de la bonne manière ? « Le ciblage d’audience et le contrôle de la fréquence [d’expositions de la pub] garantit que le bon utilisateur se voit exposer la publicité à la quantité correcte de fois », ajoute-t-il.

Lire ici le post du VP de Stratégie Programmatique d’Undertone, Ran Cohen.

LUL