Le bon vieux critère sociodémographique au cœur des campagnes vidéo (étude)

février 1, 2017

Videology prend en quelque sorte le contrepied de la publicité ultra personnalisée en réaffirmant l’importance des critères plus généraux de ciblage et d’analyse de campagnes, comme les traditionnels segments sociodémographiques.

« Le fait de se concentrer sur des segments d’audience ou des comportements spécifiques peut apporter une valeur énorme à de nombreux annonceurs. Mais le ciblage des audiences selon l’âge et le sexe demeure très important pour beaucoup d’entre eux », a déclaré Scott Ferber, fondateur et PDG de Videology dans un communiqué. « Curieusement, alors que l’univers des devices et des audiences continue de se fragmenter, il est souvent nécessaire de choisir un critère de ciblage plus large, comme l’âge et le sexe, comme une métrique commune servant à englober toutes les bases d’audiences obtenues via des segments de données divers. »

La clé d’un tel raisonnement est simple: Videology, comme d’autres plateformes vidéo, travaille dans une logique de convergence entre le contenu vidéo en ligne et le contenu télé. Et les critères sociodémographiques sont traditionnellement clés pour les annonceurs du branding, à l’origine des principaux budgets des campagnes publicitaires du petit écran.

Pour fonder son raisonnement, Videology a commandé une étude à Advertiser Perceptions, menée auprès de 300 marketeurs et agences. L’enquête confirme que dans le cadre de campagnes publicitaires vidéo, des critères traditionnels de ciblage comme le sociodémographique restent aussi importants voire plus pour ces acteurs que des critères comportementaux (style de vie, préférences), contextuels (par grands secteurs ou thématiques) ou par comportement d’achat.

On  est loin du ciblage ultra personnalisé sur la base de la géolocalisation, de la météo, de l’émotion ou de la navigation cross-device en temps réel !

LUL

(Images : Shutterstock.)